Brèves de Montagne

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mercredi 29 novembre 2017

Johnny Cash - One

lundi 24 juillet 2017

Richard Hell, Blank Generation (1977)

jeudi 23 mars 2017

Moi, Claude Jaccoux, guide de haute montagne à 83 ans

Par Aurélien DELFOSSE, à Chamonix
http://www.lequipe.fr/explore-profils/01-jaccoux-guide-haute-montagne/#/face-a

Au pied du Mont-Blanc, on en parle comme d’un mythe. Né dans la vallée, il y a 83 ans, Claude Jaccoux a deux visages : l’un rayonne et dégage une curieuse impression d’éternité, l’autre est mangé par l’ombre de ses rendez-vous manqués avec la mort. Il est aujourd’hui le plus vieux guide de haute montagne en activité dans le pays, installé à Chamonix, temple de l’alpinisme.

« MON ÂGE EST UN PEU LOURD A PORTER »
« Je suis né à Servoz, un petit village à 11 kilomètres de Chamonix, mais j’ai passé toute mon enfance à Paris parce que mes parents étaient instituteurs et ont préféré quitter la vallée pour l’éducation de leurs enfants. Tous les étés, nous revenions passer les deux mois de vacances à Servoz et c’est là que j’ai pris le goût de la montagne. On allait cueillir des champignons ou des myrtilles, on allait courir et remonter le lit des torrents avec des copains. Puis, dans les années 50, un cousin m’a emmené sur la Mer de glace, j’avais 11 ans. J’ai ensuite fait mes premières ascensions du Mont-Blanc, deux ans de suite, alors que je n’avais que 14 et 15 ans. Je garde un souvenir ému du coucher de soleil sur l’aiguille du Bionnassay et le dôme du Goûter. Tout ça, c’était il y a longtemps. Aujourd’hui j’ai 83 ans, ce qui est un peu lourd à porter… »

samedi 21 janvier 2017

Patti Smith - People Have The Power

mercredi 24 août 2016

Rolling Stones, Stray Cat Blues, Beggars Banquet

mercredi 10 août 2016

SUMMER WINE, Lana Del Rey et Barrie James O'Neill le 18 avril 2013

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dimanche 7 août 2016

Aux caprices du ciel je mêlerais le chant des oiseaux, Alain

(Cliquez sur l’image**)

Les paysans lisent l’almanach. Quoi de plus beau pour eux ? Les jours qui viennent, et les mois, et les saisons, ce sont des jalons sur leurs projets. De l’année qui va suivre, on connait d’avance certaines choses. D’abord ce qui est comme immuable, c’est-à-dire le départ et le retour des étoiles ; tel est le squelette de l’almanach. Une année, c’est un tour complet des étoiles. Je me souviens que j’ai vu l’an passé Orion, ce grand rectangle orné comme un baudrier et d’une épée, basculer à l’ouest comme il fait maintenant ; et Régulus du Lion juste au-dessus de ma tête. Une année a passé ; je le vois, comme je vois sur le cadran de ma pendule qu’une heure vient de passer. Les étoiles marquent les heures aussi ; les pilotes de Virgile suivaient les mouvements de la Grande-Ourse autour de l’étoile Polaire ; ce mouvement indique à la fois l’heure et la saison ; au cours d’une année, le minuit de la Grande-Ourse fait le tour du cercle ; en ce moment, et au commencement de la nuit, la Grande-Ourse est presque au zénith ; cette grande aiguille marque la saison, le temps où le merle siffle, où les narcisses sont fleuris. Il en est de même tous les ans. Ce n’est pas un petit travail que d’expliquer la relation entre l’Ourse qui tourne au ciel et l’oiseau qui fait son nid ; mais encore faut-il commencer par la remarquer, je dirais même par l’admirer.

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jeudi 28 juillet 2016

K2, drames de pic Par François Carrel, Libération 27 juillet 2016

Aux confins du Pakistan et de la Chine, au fond du massif himalayen du Karakorum, se dresse l’une des plus belles montagnes du globe, la plus haute après l’Everest. Elle culmine à 8 611 mètres d’altitude. La vision de cette pyramide légendaire, avec ses faces de près de 4 000 mètres et ses lignes épurées, est un choc émotionnel autant qu’esthétique pour tous ceux - l’auteur de cet article en témoigne - qui l’ont approchée. Splendeur. Démesure. Surpuissance. Son nom : le K2. Son surnom : la montagne sauvage. Seuls 378 himalayistes ont réussi à atteindre son sommet depuis la première ascension par les Italiens Achille Compagnoni et Lino Lacedelli en juillet 1954.
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vendredi 26 juillet 2013

Reinhold Messner - Nanga Parbat, l'ascension extrême sur ARTE - mercredi 31 juillet à 8h55

Deux frères partent à l’assaut du périlleux Nanga Parbat, haut de 8 125 mètres. Un poignant biopic inspiré des mémoires de l’alpiniste Reinhold Messner.

En 1957, à Villnöss, commune italienne germanophone du Trentin-Haut-Adige, Reinhold et Günther Messner, deux frères, n’ont qu’une idée en tête : escalader tout ce qui se présente. En 1969, les deux complices se joignent à l’expédition de Karl Maria Herrligkoffer et partent au Pakistan, à l’assaut du Nanga Parbat (“montagne nue” en sanscrit). Ses 8 125 mètres d’altitude ont coûté la vie à nombre de téméraires. Il s’agit cette fois de l’aborder par la face sud, le réputé imprenable versant du Rupal. Rivalités Une fois le camp de base installé, la cordée progresse péniblement. Le chef Karl Maria Herrligkoffer, qui a échoué plusieurs fois dans cette ascension, se plaît à attiser les rivalités. Le mauvais temps rend la situation encore plus confuse. Pourtant les deux frères Messner réussiront, seuls, à se hisser jusqu’au sommet. Mais en redescendant sur l’autre versant, un drame se produit…

Le réalisateur Joseph Vilsmaier a tourné sur le site du Nanga Parbat. Son film, qui s’inspire des mémoires de Reinhold Messner, revient sur les accusations qui pesaient sur ce dernier, soupçonné à l’époque d’avoir causé indirectement la mort de son frère. Les ossements de Günther ont été retrouvés en 2005, découverte qui a accrédité la thèse de l’avalanche. (Source ARTE)
VIDÉO :

vendredi 5 juillet 2013

Henri Barrio par Robert Ollivier (Altitude 1969)

Surnommé “Coucou”, Henri Barrio reste associé à l’une des plus belles conquêtes du pyrénéisme : la face nord de la Pique Longue du Vignemale en 1933.
Cette même année, il réussit la deuxième ascension du couloir de Gaube, quarante-quatre ans après la première escalade de Célestin Passet et Henri Brulle. Toujours en 1933, un mois après ce succès, il s’attaque en compagnie de Robert Bellocq à la face nord de la Pique Longue.

Personnage hors norme, Barrio est reconnu aussi pour la création du refuge de l’Abérouat en vallée d’Aspe où il a pu mettre en application les idées généreuses de l’Education populaire issues du Front populaire. Après son décès en 1969, Robert Ollivier, rédigea un bel hommage sur Henri Barrio pour la revue Altitude.

Le voici : (Source : http://www.pbase.com/image/27483378)

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