Brèves de Montagne

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samedi 21 janvier 2017

Patti Smith - People Have The Power

mercredi 24 août 2016

Rolling Stones, Stray Cat Blues, Beggars Banquet

mercredi 10 août 2016

SUMMER WINE, Lana Del Rey et Barrie James O'Neill le 18 avril 2013

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dimanche 7 août 2016

Aux caprices du ciel je mêlerais le chant des oiseaux, Alain

(Cliquez sur l’image**)

Les paysans lisent l’almanach. Quoi de plus beau pour eux ? Les jours qui viennent, et les mois, et les saisons, ce sont des jalons sur leurs projets. De l’année qui va suivre, on connait d’avance certaines choses. D’abord ce qui est comme immuable, c’est-à-dire le départ et le retour des étoiles ; tel est le squelette de l’almanach. Une année, c’est un tour complet des étoiles. Je me souviens que j’ai vu l’an passé Orion, ce grand rectangle orné comme un baudrier et d’une épée, basculer à l’ouest comme il fait maintenant ; et Régulus du Lion juste au-dessus de ma tête. Une année a passé ; je le vois, comme je vois sur le cadran de ma pendule qu’une heure vient de passer. Les étoiles marquent les heures aussi ; les pilotes de Virgile suivaient les mouvements de la Grande-Ourse autour de l’étoile Polaire ; ce mouvement indique à la fois l’heure et la saison ; au cours d’une année, le minuit de la Grande-Ourse fait le tour du cercle ; en ce moment, et au commencement de la nuit, la Grande-Ourse est presque au zénith ; cette grande aiguille marque la saison, le temps où le merle siffle, où les narcisses sont fleuris. Il en est de même tous les ans. Ce n’est pas un petit travail que d’expliquer la relation entre l’Ourse qui tourne au ciel et l’oiseau qui fait son nid ; mais encore faut-il commencer par la remarquer, je dirais même par l’admirer.

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jeudi 28 juillet 2016

K2, drames de pic Par François Carrel, Libération 27 juillet 2016

Aux confins du Pakistan et de la Chine, au fond du massif himalayen du Karakorum, se dresse l’une des plus belles montagnes du globe, la plus haute après l’Everest. Elle culmine à 8 611 mètres d’altitude. La vision de cette pyramide légendaire, avec ses faces de près de 4 000 mètres et ses lignes épurées, est un choc émotionnel autant qu’esthétique pour tous ceux - l’auteur de cet article en témoigne - qui l’ont approchée. Splendeur. Démesure. Surpuissance. Son nom : le K2. Son surnom : la montagne sauvage. Seuls 378 himalayistes ont réussi à atteindre son sommet depuis la première ascension par les Italiens Achille Compagnoni et Lino Lacedelli en juillet 1954.
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vendredi 26 juillet 2013

Reinhold Messner - Nanga Parbat, l'ascension extrême sur ARTE - mercredi 31 juillet à 8h55

Deux frères partent à l’assaut du périlleux Nanga Parbat, haut de 8 125 mètres. Un poignant biopic inspiré des mémoires de l’alpiniste Reinhold Messner.

En 1957, à Villnöss, commune italienne germanophone du Trentin-Haut-Adige, Reinhold et Günther Messner, deux frères, n’ont qu’une idée en tête : escalader tout ce qui se présente. En 1969, les deux complices se joignent à l’expédition de Karl Maria Herrligkoffer et partent au Pakistan, à l’assaut du Nanga Parbat (“montagne nue” en sanscrit). Ses 8 125 mètres d’altitude ont coûté la vie à nombre de téméraires. Il s’agit cette fois de l’aborder par la face sud, le réputé imprenable versant du Rupal. Rivalités Une fois le camp de base installé, la cordée progresse péniblement. Le chef Karl Maria Herrligkoffer, qui a échoué plusieurs fois dans cette ascension, se plaît à attiser les rivalités. Le mauvais temps rend la situation encore plus confuse. Pourtant les deux frères Messner réussiront, seuls, à se hisser jusqu’au sommet. Mais en redescendant sur l’autre versant, un drame se produit…

Le réalisateur Joseph Vilsmaier a tourné sur le site du Nanga Parbat. Son film, qui s’inspire des mémoires de Reinhold Messner, revient sur les accusations qui pesaient sur ce dernier, soupçonné à l’époque d’avoir causé indirectement la mort de son frère. Les ossements de Günther ont été retrouvés en 2005, découverte qui a accrédité la thèse de l’avalanche. (Source ARTE)
VIDÉO :

vendredi 5 juillet 2013

Henri Barrio par Robert Ollivier (Altitude 1969)

Surnommé “Coucou”, Henri Barrio reste associé à l’une des plus belles conquêtes du pyrénéisme : la face nord de la Pique Longue du Vignemale en 1933.
Cette même année, il réussit la deuxième ascension du couloir de Gaube, quarante-quatre ans après la première escalade de Célestin Passet et Henri Brulle. Toujours en 1933, un mois après ce succès, il s’attaque en compagnie de Robert Bellocq à la face nord de la Pique Longue.

Personnage hors norme, Barrio est reconnu aussi pour la création du refuge de l’Abérouat en vallée d’Aspe où il a pu mettre en application les idées généreuses de l’Education populaire issues du Front populaire. Après son décès en 1969, Robert Ollivier, rédigea un bel hommage sur Henri Barrio pour la revue Altitude.

Le voici : (Source : http://www.pbase.com/image/27483378)

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samedi 30 mars 2013

« A cette altitude, le ciel est presque noir. Les étoiles brillent en plein jour. » Everest 1953 - Paris-Match juillet 1953

Le Néo-Zélandais George Lowe était le dernier survivant de l’expédition menée par Charles Hunt qui conduisit le sherpa Tensing Norgay et Edmund Hillary au sommet de  l’Everest en 1953. Sa mort annonce la fin de l’himalayisme historique. C’est ce qu’a déclaré le fils de M. Hillary, à l’annonce vendredi dernier par les médias néo-zélandais de la mort de M. Lowe, à l’âge de 89 ans. (Le Monde. 22.03.2013 )
Edmund Hillary est mort, lui en 2008 à 88 ans et Tensing Norgay en 1986 à l’âge de 71 ans.

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samedi 9 mars 2013

« Ma place était là-haut. » par René Desmaison - Sauvetage des Drus - Paris Match septembre 1966

Paris Match fut à son époque un très grand hebdomadaire à l’égal de LIFE américain. Ce Paris Match là, aimait l’alpinisme et les grandes premières dans les Alpes. Bonatti, Terray, Desmaison y racontaient leur exploit, leur détresse, leur solitude dans les grandes voies.
Le sauvetage des Drus en septembre 1966 marque un tournant de cette époque. Une histoire simple d’alpinisme qui devient un des plus grands sauvetages des Alpes. En ce mois d’août, deux alpinistes amateurs allemands sont bloqués dans la face ouest des Drus. Bloqués après le dièdre de 90 m, ils sont  incapables de faire un pas de plus dans cette face beaucoup trop difficile pour eux. Malgré eux, ils vont être à l’origine d’une des plus grandes opérations de secours en montagne et mettre en lumière quelques très grands alpinistes : Gary Hemming, Gilles Bodin, François Guillot, Mike Burke et René Desmaison.

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vendredi 6 novembre 2009

Robert Ollivier - Escalade artificielle et sentiment montagnard

A lire et à relire…
Quand s’engage un débat sur l’évolution de l’escalade, le pitonnage excessif, la perceuse, l’abus de spits, un bon vieux texte puisé dans les archives permet de jeter un regard en arrière et de prendre du recul. En comparant les époques on peut  voir que ce genre de débat a nourri l’histoire de l’alpinisme dans les Pyrénées (pyrénéisme?). En 1949, Robert Ollivier balançait dans la revue “La Montagne” ce beau texte visionnaire. A peu de chose près, même si on pourrait sans doute discuter quelques phrases et remettre en perspective ce qui est advenu depuis, le verbe est vif et le propos plus qu’intéressant. Il n’y a pas grand chose à jeter, pas de jugement, seul demeure l’engagement intellectuel. Alors ce beau week-end pluvieux nous laissera le loisir de relire ce long texte intemporel et culte.

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