Brèves de Montagne

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mardi 13 février 2018

Cette montagne ne me laissera jamais en paix...(pour Tomek Mackiewicz)

dimanche 11 février 2018

De “Hara-Kiri” à “Téléchat”, Roland Topor décédé il y a vingt ans était un génie de l’humour noir

Longtemps incompris, les dessins surréalistes et grinçants de Roland Topor ne laissent pas de marbre.
Chez Roland Topor, les têtes gonflent comme des ballon, s’ouvrent comme des boîtes vides ou servent de bassin pour une partie de pêche. Des rangées de dents acérées se déroulent pour rire ou s’entre-croquer, les femmes cachent au creux de leur sexe un diablotin ou un essaim d’abeilles…
Veine surréaliste, romans, décors, scénarios, pièces de théâtre… Si Roland Topor a laissé derrière lui une œuvre foisonnante, il fut surtout un dessinateur de génie. Provoquant malaise ou dégoût, ses dessins ont longtemps été incompris du public. Mais ses visions sombres et fantaisistes de corps malmenés, étirés, percés d’un trou en plein visage ou en pleine poitrine, expriment un cri total qui ne laisse personne indifférent.

En 1962, avec Fernando Arrabal et Alexandro Jodorowsky, il est l’un des créateurs du mouvement Panique (ou, comme l’affirmèrent ses fondateurs, un « anti-mouvement »).

Mais Topor savait aussi être tendre, à partir des années 1970, il se consacre à la jeunesse : illustration du Pinocchio Collodi, publication d’un album hommage à Alice aux pays des merveilles, création des personnages de l’étrange et culte Téléchat, programme télévisé pour enfants présenté par un matou reporter et une autruche plantureuse ! Dans La Planète Sauvage,film d’animation dont il élabore le scénario avec René Laloux, Topor livre une réflexion sensible sur la nature humaine, la résistance à l’oppression et la recherche de la paix…

mercredi 29 novembre 2017

Johnny Cash - One

lundi 24 juillet 2017

Richard Hell, Blank Generation (1977)

jeudi 23 mars 2017

Moi, Claude Jaccoux, guide de haute montagne à 83 ans

Par Aurélien DELFOSSE, à Chamonix
http://www.lequipe.fr/explore-profils/01-jaccoux-guide-haute-montagne/#/face-a

Au pied du Mont-Blanc, on en parle comme d’un mythe. Né dans la vallée, il y a 83 ans, Claude Jaccoux a deux visages : l’un rayonne et dégage une curieuse impression d’éternité, l’autre est mangé par l’ombre de ses rendez-vous manqués avec la mort. Il est aujourd’hui le plus vieux guide de haute montagne en activité dans le pays, installé à Chamonix, temple de l’alpinisme.

« MON ÂGE EST UN PEU LOURD A PORTER »
« Je suis né à Servoz, un petit village à 11 kilomètres de Chamonix, mais j’ai passé toute mon enfance à Paris parce que mes parents étaient instituteurs et ont préféré quitter la vallée pour l’éducation de leurs enfants. Tous les étés, nous revenions passer les deux mois de vacances à Servoz et c’est là que j’ai pris le goût de la montagne. On allait cueillir des champignons ou des myrtilles, on allait courir et remonter le lit des torrents avec des copains. Puis, dans les années 50, un cousin m’a emmené sur la Mer de glace, j’avais 11 ans. J’ai ensuite fait mes premières ascensions du Mont-Blanc, deux ans de suite, alors que je n’avais que 14 et 15 ans. Je garde un souvenir ému du coucher de soleil sur l’aiguille du Bionnassay et le dôme du Goûter. Tout ça, c’était il y a longtemps. Aujourd’hui j’ai 83 ans, ce qui est un peu lourd à porter… »

samedi 21 janvier 2017

Patti Smith - People Have The Power

mercredi 24 août 2016

Rolling Stones, Stray Cat Blues, Beggars Banquet

mercredi 10 août 2016

SUMMER WINE, Lana Del Rey et Barrie James O'Neill le 18 avril 2013

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dimanche 7 août 2016

Aux caprices du ciel je mêlerais le chant des oiseaux, Alain

(Cliquez sur l’image**)

Les paysans lisent l’almanach. Quoi de plus beau pour eux ? Les jours qui viennent, et les mois, et les saisons, ce sont des jalons sur leurs projets. De l’année qui va suivre, on connait d’avance certaines choses. D’abord ce qui est comme immuable, c’est-à-dire le départ et le retour des étoiles ; tel est le squelette de l’almanach. Une année, c’est un tour complet des étoiles. Je me souviens que j’ai vu l’an passé Orion, ce grand rectangle orné comme un baudrier et d’une épée, basculer à l’ouest comme il fait maintenant ; et Régulus du Lion juste au-dessus de ma tête. Une année a passé ; je le vois, comme je vois sur le cadran de ma pendule qu’une heure vient de passer. Les étoiles marquent les heures aussi ; les pilotes de Virgile suivaient les mouvements de la Grande-Ourse autour de l’étoile Polaire ; ce mouvement indique à la fois l’heure et la saison ; au cours d’une année, le minuit de la Grande-Ourse fait le tour du cercle ; en ce moment, et au commencement de la nuit, la Grande-Ourse est presque au zénith ; cette grande aiguille marque la saison, le temps où le merle siffle, où les narcisses sont fleuris. Il en est de même tous les ans. Ce n’est pas un petit travail que d’expliquer la relation entre l’Ourse qui tourne au ciel et l’oiseau qui fait son nid ; mais encore faut-il commencer par la remarquer, je dirais même par l’admirer.

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jeudi 28 juillet 2016

K2, drames de pic Par François Carrel, Libération 27 juillet 2016

Aux confins du Pakistan et de la Chine, au fond du massif himalayen du Karakorum, se dresse l’une des plus belles montagnes du globe, la plus haute après l’Everest. Elle culmine à 8 611 mètres d’altitude. La vision de cette pyramide légendaire, avec ses faces de près de 4 000 mètres et ses lignes épurées, est un choc émotionnel autant qu’esthétique pour tous ceux - l’auteur de cet article en témoigne - qui l’ont approchée. Splendeur. Démesure. Surpuissance. Son nom : le K2. Son surnom : la montagne sauvage. Seuls 378 himalayistes ont réussi à atteindre son sommet depuis la première ascension par les Italiens Achille Compagnoni et Lino Lacedelli en juillet 1954.
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