Brèves de Montagne

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ENVIRONNEMENT & SOCIÉTÉ

L'écoumène est une notion géographique pour désigner l'ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l'Homme)

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jeudi 16 février 2017

Cap ours consultation plan ours Pyrénées 15 février 8 mars

Comment participer à la consultation publique sur le projet de nouveau Plan Ours ? Notre objectif est clair : Obtenir l’intégration à ce projet de Plan d’un programme de lâchers immédiats d’ourses en Béarn afin d’éviter la disparition de l’espèce, et en Pyrénées Centrales afin d’éviter la consanguinité. Pour participer à la consultation, vous devez envoyez votre message à cette adresse : sbrn.dreal-midi-pyrenees@developpement-durable.gouv.fr

Vous pouvez consulter le projet de Volet Ours et les documents associés complémentaires sur cette page :  http://www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr/spip.php? page=article&id_article=23113

dimanche 12 février 2017

BILLEBAUDE REVUE N°9 - L’OURS

Adversaire face auquel éprouver sa bravoure, nounours bonhomme incarné par Teddy Bear, deux images contradictoires collent à la peau de l’ours : la férocité ou la mignonnerie. Ce numéro de Billebaude invite à redécouvrir l’animal, en explorant la construction de ces deux mythes, et en allant à la rencontre de l’animal sauvage, là où il peuple encore les forêts. Fidèle à son approche, la revue invite biologistes, écologues, historiens, philosophes, bergers, chasseurs et artistes pour mieux apprendre à cohabiter avec l’ours et réfléchir à la place des grands prédateurs dans notre monde contemporain.

Ce numéro est en partenariat avec le Museum National d’Histoire Naturelle à l’occasion de leur exposition « Espèces d’ours ! », d’octobre 2016 à juin 2017.

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mardi 10 janvier 2017

Un arrêté définit l'environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l'alpinisme

Un arrêté du ministre des Sports du 6 décembre 2016, publié au Journal officiel du 21 décembre, porte définition de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme. Dans son article premier, l’arrêté définit les activités assimilées à l’alpinisme comme “un ensemble de pratiques sportives qui regroupent différentes techniques permettant la progression ou le déplacement à pied, en sécurité, dans un environnement montagnard”. Quant à cet environnement montagnard, il correspond à une typologie bien précise.
Ainsi l’article 2 de l’arrêté considère trois différents types de zones relevant de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme. Il s’agit tout d’abord des itinéraires pédestres, balisés ou non, sur sentier ou hors sentier, dont le niveau de risque est strictement supérieur à trois dans la cotation établie par la Fédération française de randonnée pédestre (FFRP)
En second lieu, sont considérées comme relevant de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme les zones situées à une altitude supérieure à huit cents mètres dans les massifs des Vosges, de la Corse, du Jura et du Massif central.
Enfin, dans les massifs des Alpes et des Pyrénées, ce sont les zones situées à une altitude supérieure à mille mètres qui relèvent de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme.
Toutefois, précise l’article 3 de l’arrêté, dans les massifs des Vosges, de la Corse, du Jura, du Massif central, des Alpes et des Pyrénées, les itinéraires pédestres dont la cotation FFRP est strictement inférieure à trois, à la fois sur le critère du risque et sur le critère de l’effort, ne relèvent pas de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme.

Un texte très attendu par les professionnels

L’arrêté du 6 décembre 2016 était très attendu des professionnels. En effet, malgré les prescriptions d’un arrêté du 14 juin 2007, l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme n’avait jamais été défini. Or ce vide juridique entraînait en conflit d’usage entre professionnels : éducateurs sportifs généralistes, d’un côté, accompagnateurs spécialisés en milieu montagnard de l’autre. Qui peut encadrer qui ? Quelle responsabilité en cas d’accidents graves ? Autant de questions jusqu’alors sans réponse.
Or l’alpinisme et ses activités assimilées faisant partie des activités s’exerçant dans un environnement spécifique mentionnées à l’article R. 212-7 du Code du sport, seule la détention d’un diplôme spécifique permet leur enseignement ou leur encadrement. En l’occurrence, les diplômes d’Etat d’accompagnateur en moyenne montagne ou de guide de haute montagne.
La définition des zones spécifiques à la pratique des activités assimilées à l’alpinisme n’est toutefois qu’une pierre à l’édifice. Le niveau de difficulté d’un itinéraire relève en effet pour partie de l’appréciation du professionnel. Et pour de nombreuses raisons techniques et financières – notamment pour ne pas imposer aux collectivités territoriales un balisage in situ obligatoire – aucune cotation n’est disponible sur le terrain. Un important travail de pédagogie vis-à-vis des éducateurs sportifs désireux d’exercer leurs activités en milieu montagnard est désormais indispensable. Il sera mené par les parties prenantes, notamment le ministère des Sports et la FFRP.

Jean Damien Lesay

Sports de nature
Publié le lundi 9 janvier 2017
http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250278249845

dimanche 8 janvier 2017

« Le sentiment de la nature, force révolutionnaire », Bernard Charbonneau

Lorsqu’il rédige ce texte, Bernard Charbonneau a 26 ans. Avec son ami Jacques Ellul, il a rejoint les personnalistes de la revue Esprit et publié les Directives pour un mouvement personnaliste deux ans plus tôt. Contre le capitalisme libéral et contre le communisme soviétique, le personnalisme communautaire se voulait une « troisième voie », fondée sur le respect et l’accomplissement de la personne humaine.

Le sentiment de la nature, force révolutionnaire ? Est-ce bien le moment de s’occuper d’un sujet aussi inactuel ? Force révolutionnaire ? Non, tout le monde sait que la véritable force révolutionnaire, c’est la haine du nain Chiappe ou du chameau Blum. Le sentiment de la nature, c’est une émotion littéraire : un beau jeune homme brun absorbé dans ses pensées devant un lac ; un lac où il ne fera jamais de canot et où il ne pêchera jamais.

Pour nous faire confondre nature et littérature, la civilisation actuelle nous a invertis. Le sentiment de la nature n’est pas le monopole des gens cultivés, et sa plus belle expression n’est qu’un balbutiement informe. D’autre part, comme toute puissance poétique, le sentiment de la nature est une force vulgaire et, si l’on cherchait bien, on trouverait à son actif la chute de quelques ministres polis ou réalistes. Certes, il est bien plus facile de trouver à la source des révolutions des faits « précis » comme la haine d’un personnage en vue ou le gros volume d’un doctrinaire distingué. Mais la haine est à fleur de nerfs, elle pourra provoquer l’émeute, elle n’accouchera pas d’une révolution ; ce qui nous intéresse, c’est de connaître la révolte qui a fait écrire le gros livre, la fièvre qui couvait dans les autres hommes qui l’ont lu, qui n’y ont plus vu l’imprimé mais le cri décuplé de leur propre indignation. Alors, si nous faisons effort pour saisir à sa source même l’esprit révolutionnaire, là où il jaillit le plus violent et le plus dru, nous trouverons, présent ou caché, le sentiment de la nature.

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mardi 13 décembre 2016

LA GESTION DES SITES DE PRATIQUES PAR LA FFME

Vous êtes concerné(e)s par l’escalade en falaise ?
Vous vous demandez qui est responsable des sites de pratique ?
Vous voulez savoir pourquoi cette pratique pourrait être remise en cause ? Vous souhaitez comprendre les actions de la fédération à ce sujet ?
Voici des réponses aux questions que vous vous posez…

La FFME, en vertu de ses statuts a pour objet de favoriser, de défendre et d’organiser la pratique de l’escalade sur tout le territoire national et pour tous les pratiquants dans un souci de développement durable.
Depuis des dizaines d’années, la FFME répond à cette volonté en signant, au travers de ses comités, des conventions d’usage avec les propriétaires de sites naturels qui permettent à tous (licenciés ou non) de pratiquer leur sport favori sur plus de 1000 sites sur le territoire français.
Pour bien comprendre les tenants et aboutissants de cette politique, le rappel ou l’énoncé de quelques notions juridiques simples s’impose :
• Les sites naturels d’escalade appartiennent à des propriétaires privés ou à des propriétaires publics (des collectivités territoriales notamment),
• Leur ouverture au public dépend du bon vouloir de ces propriétaires.
• La loi rend ces propriétaires responsables des dommages causés par les choses (les falaises) dont ils sont présumés avoir la garde (article 1242 al. 1er, anciennement 1384 al. 1er, du code civil),
• Cette responsabilité peut s’appliquer même si le propriétaire ne commet aucune faute.
Il va sans dire que peu de propriétaires de sites d’escalade acceptent naturellement une telle responsabilité. C’est pourquoi, les conventions d’usage impliquent un transfert de la garde du site vers la FFME (si elle ne peut prétendre maîtriser tous les risques, en tout cas elle les connaît mieux). En tant que gestionnaire du site, la FFME endosse donc cette responsabilité « sans faute ».
Cette politique de conventionnement, massive et généreuse, est mise en difficulté par le jugement récent du tribunal de grande instance de Toulouse qui, à la suite d’un grave sinistre survenu sur le site de Vingrau (66) provoqué par une chute d’un bloc sur une cordée, a condamné la FFME à réparer le préjudice subi par les victimes non licenciées à hauteur de 1 200 000 €, sans reconnaitre le caractère de force majeure de l’accident, ni l’acceptation des risques liés à la pratique de l’escalade par les victimes.
L’assurance de Responsabilité Civile de la FFME payée par tous les licenciés, couvrira, bien sûr, les frais engagés, mais ce jugement qui pourrait faire jurisprudence expose la Fédération à une augmentation significative des primes d’assurance, voire à des difficultés pour s’assurer, si des sinistres de même nature et des jugements analogues devaient se reproduire.
La FFME ne peut pas accepter un tel risque qui serait contraire à de saines règles de gestion, et doit donc trouver des solutions qui lui permettent de poursuivre sa mission de développement de l’escalade en site naturel, sans avoir une épée de Damoclès d’ordre juridique, financier ou assuranciel au-dessus de sa tête.
Le Conseil d’administration a donc décidé le 26/11/2016 d’orienter l’action de la Fédération dans 3 directions pour avancer sur ce dossier

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vendredi 11 novembre 2016

Charte Architecturale et Paysagère des Pyrénées Béarnaises

Les Pyrénées béarnaises présentent des paysages exceptionnels et un patrimoine urbain et architectural de qualité, relativement bien préservé. Entre piémont, le centre-ville d’Oloron Sainte-Marie et les villages du Haut Béarn, de nombreux motifs urbains et architecturaux communs se déclinent.
Pour valoriser cette richesse, deux démarches sont portées à l’échelle du territoire. Les collectivités locales ont entrepris une reconnaissance au titre du Pays d’art et d’histoire, dans le but de promouvoir l’identité au travers des valeurs patrimoniales. Elle consiste à mener des actions de partage et de sensibilisation.
En parallèle, les élus territoriaux ont souhaité la mise en place d’une charte architecturale, urbaine et paysagère. Celle-ci s’inscrit dans une volonté d’accompagner le développement de ce territoire, pour le valoriser, renforcer son attractivité, et soutenir ses mutations pour tenir compte des enjeux contemporains (évolution des usages et des manières d’habiter, dimensions énergétiques et environnementales, dynamisation des centres bourgs, etc…).
Cette charte est construite comme un outil pédagogique.

mercredi 2 novembre 2016

Un appel aux dons lancé par l'ANENA pour lutter contre les avalanches

L’ANENA, l’Association Nationale pour l’Étude de la Neige et des Avalanches, lance un appel aux dons avec une campagne de crowdfunding. Depuis plusieurs années, l’État a fortement réduitses subventions alors que la pratique du ski sur des secteurs hors-piste connait une popularité grandissante.

vendredi 7 octobre 2016

Campagne de soutien à Mountain Wilderness

Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin de vous !
Nous subissons de plein fouet la baisse des subventions publiques. Dans un contexte national de crise, la protection de la montagne est relayée loin derrière les préoccupations premières de l’État et des collectivités. Nous devons actuellement faire face à un important manque à gagner par rapport à notre budget prévisionnel.
80 K€ vont manquer à nos caisses, soit près d’1/4 de notre budget !

Pour Mountain Wilderness, une seule solution : renforcer son indépendance financière !
Notre association doit impérativement grossir ses rangs pour asseoir sa légitimité et accroître ses fonds propres.
Cet été, vous partirez peut-être parcourir les massifs d’ici et d’ailleurs et prendrez plaisir à vous immerger au cœur de cette montagne qui nous est chère.
Nous vous lançons une mission : ramenez l’adhésion de vos compagnons de cordée ou des parcoureurs des montagnes croisés sur les sentiers !
Si chacun de vous ramène ne serait-ce qu’un nouvel adhérent, nous doublons notre force d’action !

Pour la survie de notre association, moteur essentiel pour porter la voix de la montagne non-aménagée, et pour la continuité des actions menées depuis plus de 25 ans dans ce sens, votre aide est indispensable !

MW, C’EST VOUS : Renforçons notre indépendance financière !

- Pour en savoir plus sur la situation, téléchargez le courrier du Bureau de MW
https://www.mountainwilderness.fr/se-mobiliser/participez/archives/alerte-finances-mw.html

lundi 3 octobre 2016

Fuocoammare - Par-delà Lampedusa, un film de Gianfranco Rosi

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas…
«Nous sommes les témoins d’une tragédie européenne qui est sans doute la plus grande depuis l’Holocauste et, au lieu de créer un pont humanitaire pour ces gens qui continueront, quoi qu’il leur en coûte, à vouloir échapper aux guerres et aux désastres économiques, nous les laissons mourir en mer par dizaines de milliers.»
Fuocoammare, par-delà Lampedusa est un grand film comme il y en a un tous les dix ans. C’est un témoignage bouleversant.
Tourné pendant un an à Lampedusa, le documentaire de Gianfranco Rosi, récompensé d’un Ours d’or au Festival de Berlin, montre ce qui est en train de se produire en Méditerranée, un interminable massacre, avec la mort de milliers de migrants.

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mercredi 31 août 2016

Queremos une sierra limpia

Cette vidéo est un travail collectif, parce que nous sommes nombreux à penser la même chose.
Nous voyons depuis de nombreuses années la dégradation d’un site remarquable, le Salto de Bierge (le barrage de Bierge sur l’Alcanadre).
Année après année, nous constatons une recrudescence de l’incivisme.
Nous faisons partis de ceux qui ne laissent pas de traces, pas de sacs plastiques, pas de mégots dans la nature.
Nous sommes de ceux qui considèrent que la nature n’est pas une poubelle.
Cette vidéo est destiné à  tous ceux qui sont venus là pour profiter de cet endroit spécial.
Pour montrer le résultat à ceux qui ont fumé une cigarette et ont jeté le mégot dans l’eau.
Pour montrer à  tous ceux qui ont bu une canette et l’ont abandonné.
Pour que tout le monde puisse voir ceux qui sont venus chier dans notre jardin, la nature.
LA NATURE EST LE BIEN DE TOUS ET NOUS DEVONS EN PRENDRE SOIN.
Assez de saleté dans la Sierra de Guara!

change.org/p/sierra-de-guara-para-un-plan-de-gestion-sostenible-y-eficaz-del-salto-de-bierge
#SalvemosElSaltoBierge

MANIFIESTO GUARA LIMPIA from Manifiesto Sierra Limpia on Vimeo.

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