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ENVIRONNEMENT & SOCIÉTÉ

L'écoumène est une notion géographique pour désigner l'ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l'Homme)

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vendredi 22 septembre 2017

Ce vendredi 22 septembre, c'est le début de l'automne

Sources : Météo France

Ce vendredi 22 septembre est annoncé comme le début de l’automne sur les calendriers. Pourtant, pour les météorologues, l’automne a déjà commencé …
Si les saisons astronomiques ou calendaires débutent avec les équinoxes (printemps et automne) et les solstices (été et hiver), en météorologie, elles débutent en effet plus tôt et correspondent à des périodes de trois mois pleins. Pourquoi un tel décalage ?
Prenons comme exemple l’été. En météorologie, l’été correspond à la période de l’année la plus chaude. La durée d’ensoleillement maximale se situe autour du solstice d’été (20 ou 21 juin). Mais en raison de l’inertie de l’atmosphère, ce n’est qu’environ trois semaines plus tard que la température moyenne est généralement à son maximum, c’est-à-dire à la mi-juillet. On considère que ce moment correspond au milieu de l’été. Ainsi, en météorologie, l’été commence début juin et s’achève fin août.
Avec le même raisonnement, l’ensoleillement est minimal au solstice d’hiver (21 ou 22 décembre). Mais avec l’inertie de l’atmosphère, le pic de l’hiver se situe plutôt mi-janvier. L’hiver météorologique commence ainsi début décembre et s’achève fin février.
Les saisons sont inversées dans l’hémisphère Sud.

Ci-dessous l’Image du satellite METEOSAT10, le 23 septembre 2015 à 6 h UTC. L’équinoxe de ce 23 septembre marque le début de l’automne astronomique et calendaire. Durant un équinoxe, le jour et la nuit ont une durée strictement identique. La ligne de démarcation entre le jour et la nuit, appelée terminateur, bien visible sur cette image, divise exactement les deux hémisphères du globe. © Météo-France / CMS


mardi 19 septembre 2017

FOOD - Métropolis épisode 6

Aujourd’hui, nul ne peut ignorer que ceux à qui on a assigné pour seul rôle sur cette terre de plier, de se soumettre et de se taire plient, se soumettent et se taisent seulement dans la mesure précise où ils ne peuvent pas faire autrement. Y aura-t-il autre chose ? Allons-nous enfin assister à une amélioration effective et durable des conditions du travail industriel ? L’avenir le dira ; mais cet avenir, il ne faut pas l’attendre, il faut le faire”, déclarait en 1937 la philosophe Simone Weil dans La Condition ouvrière (Gallimard).

jeudi 14 septembre 2017

L’ultra-trail est l’avatar d’une société de la performance

Dans une tribune au « Monde » (09/09/2017), un anthropologue et un sociologue analysent les ressorts de l’engouement pour ces événements sportifs hors norme.

D’un côté, le développement de l’ultra-trail reflète les valeurs phares d’une société qui enjoint à l’individu de posséder des qualités de réactivité, d’autonomie et d’adaptabilité, d’évaluer et d’optimiser ses ressources physiques et cognitives pour produire la meilleure performance. De fait, ces attentes entrent particulièrement bien en résonance avec les dispositions mentales et corporelles de coureurs principalement issus des classes moyennes diplômées.

[…]

Si les modèles performatif et technologique irradient la pratique, ses aficionados contestent pourtant toute accointance avec la société de la concurrence et de la consommation. Pour ce faire, ils développent, consciemment ou non, un ensemble d’attitudes permettant d’assimiler leur activité à un « îlot de pureté » sur lequel la société marchande n’aurait pas de prise.

[…]
Mais ce qui questionne surtout, c’est la vacuité du projet sportif collectif porté par les pratiquants. Comment envisager, quand chacun semble courir pour soi au milieu des autres, de porter des projets communs d’éducation corporelle ? Comment créer des liens ne se réduisant pas à la consommation éphémère d’un temps sportif mais s’inscrivant dans un véritable temps social, comme ont su le faire pendant longtemps (et certes imparfaitement) les grandes institutions sportives et les mouvements de jeunesse ?

L’article intégral : ICI

jeudi 7 septembre 2017

Gel des contrats aidés, une rentrée au goût amer pour Calandreta

Les écoles Calandreta du Béarn se sont vues refuser le renouvellement et/ou la création des postes d’ASEM (assistant spécialisé des écoles maternelles) dans le cadre des contrats aidés. La baisse du taux de prise en charge par l’Etat (de 70 à 52%), en mars dernier, augurait déjà des difficultés qu’il allait falloir surmonter. La décision de geler le recours aux contrats aidés, brutale, ne fait que renforcer le goût amer de cette rentrée.

Le recours aux contrats aidés, une nécessité

La grande majorité des Calandreta ont besoin de ces contrats pour faire fonctionner les écoles, ils viennent clairement pallier le manque d’investissement de l’Etat dans le financement des écoles. Là où les collectivités s’engagent aux côtés de leur Calandreta, on note d’ailleurs un moindre recours aux contrats aidés.

Calandreta ne soutient pas la précarité que sous-entend le recours aux emplois aidés mais force est de constater que quand le financement public des associations assurant des missions de service public n’est pas à la hauteur, nous ne pouvons que nous tourner vers ce type de dispositif. 
L’ensemble du mouvement veille en outre à ce que les professionnels bénéficient d’une expérience sur un terrain pédagogique reconnu et d’une formation linguistique solides.

Ecoles privées…oui, mais gratuites !

On veut renvoyer Calandreta au statut d’école privée pour justifier l’inutilité d’aides d’Etat puisque qui dit “école privée” dit “école payante”. Cette idée reçue se casse le nez sur Calandreta. Nous le rappelons, nos Ecoles sont laïques et gratuites, elles sont ouvertes à tous, assurant une double mission de service public. Calandreta ne tire aucun profit pécuniaire de la scolarisation des élèves. Son fonctionnement repose notamment sur un investissement associatif fort des parents d’élèves.

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dimanche 3 septembre 2017

Richard Long investit la ville de Bordeaux jusqu'au 10 septembre

Dans le cadre de Paysages Bordeaux 2017, les œuvres de Richard Long investissent la ville.

Cet artiste britannique né à Bristol en 1945 et qui y habite toujours, a étudié dans les années 60 dans la fort célèbre St. Martin’s School of Art de Londres. Sa première exposition solo remonte à 1968 à Düsseldorf et depuis lors, il enchaine les expositions, parcourant le monde. C’est dire si c’est un artiste renommé dont Bordeaux donne à voir les œuvres aujourd’hui ! Ce n’est pas une première : en 1981, Richard Long avait été invité par le CAPC. C’est donc l’occasion, jusqu’au 10 septembre prochain, de retrouver ou découvrir le travail de cet artiste arpenteur du monde, affilié au Land Art. Dans des espaces naturels et sauvage, il essaime des sculptures élémentaires fortes et brutes. Son travail exposé à Bordeaux actuellement en lieux intérieurs garde de ses espaces extérieurs la force de la matière première qui composent les œuvres.
Retrouvez donc 5 sculptures de Richard Long en 5 lieux bordelais :

   -  au Grand-Théâtre, dans le cadre de Paysages en scène, « Cornwall Slate Line » (Ligne d’ardoise de Cornouaille) 1981 / jusqu’au 3 septembre, du mardi au dimanche, de 12h à 18h30.
   -  à l’Espace Saint-Rémi, « Stone Field » (marbre blanc) 1989 / (jusqu’au 27 août) : du mardi au dimanche, de 13h à 19h (18h le dimanche).
   -  au Mémorial de l’Hôtel de ville, « Snake circle » 1981 / du lundi au mardi de 8h30 à 18h.
    - au café du CAPC, « Garonne Mud Circles » et « Garonne Black Mud Circle » 1990
    - sur la terrasse du CAPC, « Ligne d’ardoise, Bordeaux » 1985 et « White Rock Line » 1990, remade 2014 / tous les jours, sauf lundi, de 11h à 18h (20h le mercredi).

Et pour découvrir cet artiste plus complètement, rendez-vous sur son site : richardlong.org

dimanche 27 août 2017

Eclipse

Comment cette image a été fabriquée par Ted Hesser: https://www.tetongravity.com/

mercredi 16 août 2017

Après le capitalisme, essai d'écologie politique par Pierre Madelin

Pierre Madelin | Polémos | 152 pages

Comment s’émanciper de cette servitude volontaire où consommation et capitalisme riment avec destruction des conditions de vie sur Terre ? Aller au supermarché en voiture, changer de iPhone tous les six mois, passer trois heures par jour devant un écran, cela fait pourtant partie du quotidien de la plupart de nos contemporains. Or, sans une véritable transition écologique, nous assisterons inévitablement à une série d’effondrements systémiques. Pour rompre avec l’imaginaire de domination rationnelle du monde hérité de la science et de la philosophie modernes, Pierre Madelin explore les possibilités révolutionnaires du présent en convoquant l’écologie politique libertaire. Si le capitalisme est l’ennemi à abattre, un changement de paradigme, qui concerne autant le climat, l’énergie, la démographie, la question animale que l’organisation politique des sociétés, est en marche. Avec une lucidité salutaire et par-delà toute pensée réactionnaire, Pierre Madelin nous invite à conserver le monde en tant que monde.

vendredi 28 juillet 2017

Détour par Michel Gondry

Michel Gondry a sorti un court-métrage entièrement filmé à l’iPhone. Une prouesse technique pour un petit film poétique. Bonnes Vacances !!!

dimanche 16 juillet 2017

L'homme et la montagne Rencontre avec Michel Serres | Refuge de Rosairy | dimanche, 16. juillet 2017

“ENTRE CIEL ET TERRE”
RENCONTRE AVEC MICHEL SERRES
Immense philosophe, conteur et grand connaisseur de la montagne, Michel Serres a accepté le challenge d’une conférence à ciel ouvert dans un des plus beaux sites du massif de la Tournette avec le mont Blanc pour toile de fond. Un moment d’exception !

Aujourd’hui, nous savons que nous n’arrivons plus à assurer la maintenance des effets non prévus de notre action sur l’environnement, et que cette crise est devenue planétaire. Cette situation nouvelle est l’occasion de mettre à plat l’histoire de notre pensée sur la nature et les liens que nous sommes censés entretenir avec elle. Ne nous y trompons pas : revisiter ces rapports entre l’un et l’autre, c’est aussi la possibilité d’influer significativement sur nos nouvelles politiques environnementales…
Puis musique avec le Duo Bouclier : ce duo violon et accordéon transporte son public vers des terres inconnues qui appellent le respect et invitent au voyage !

Sur une proposition d’Histoire d’en Parler

DIM.16 JUIL.
CONFÉRENCE À 14H
PUIS CONCERT DU DUO BOUCLIER
REFUGE DU ROSAIRY, MASSIF DE LA TOURNETTE

vendredi 9 juin 2017

L’art et les abeilles - Conférence . Médiathèque . Bayonne

Mardi 13 juin 2017, 18h15  (Entrée libre)
Du Néolithique au 21° siècle, l’abeille apparaît insidieusement dans l’histoire de l’art. Aussi bien pour son symbolisme que pour ses caractéristiques biologiques, elle s’invite dans nombre d’œuvres visuelles, musicales ou architecturales. La conférence suit son vol, du pollen à la ruche, à travers les époques.
Dans le cadre du programme « L’abeille, notre précieuse sentinelle » orchestré du 25 mai au 16 juillet par la Ville de Bayonne.
Médiathèque Centre-ville
10 rue des gouverneurs
64100 Bayonne
Entrée libre.
Conférence proposée par François Loustau / La Maison, commissaire d’exposition . 06 80 68 80 38

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