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ENVIRONNEMENT & SOCIÉTÉ

L'écoumène est une notion géographique pour désigner l'ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l'Homme)

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vendredi 12 mai 2017

Les Bushmen - Campagne Survival

Les Bushmen de la Réserve du Kalahari central au Botswana sont les derniers chasseurs d’Afrique. En 2006, ils ont gagné un procès contre le gouvernement, les autorisant à retourner sur leur territoire ancestral après en avoir été expulsés de force.

L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais le Botswana continue de persécuter impitoyablement et sans relâche ses premiers habitants afin de les chasser de leurs terres. Il leur est interdit de chasser et ils sont obligés de demander un permis pour entrer dans la réserve. Ils sont maintenant poussés au bord de l’extinction.

Survival a appelé à un boycott international du tourisme au Botswana tant que le gouvernement ne garantira pas les droits des Bushmen.

Le tourisme représente la plus importante source de revenus du Botswana après l’exploitation de diamants.
L’Office de tourisme botswanais utilise sans vergogne des images folkloriques de chasseurs bushmen pour promouvoir le tourisme dans le pays, tandis que les autorités gouvernementales font tout leur possible pour effacer toute trace de la tribu dans la réserve.
Les touristes sont ouvertement encouragés à profiter d’une ‘expérience bushman’, à partir en expédition en compagnie de Bushmen afin d’apprendre leurs pratiques de chasse et de cueillette et d’assister à leurs ‘danses de transe’. En même temps, le gouvernement interdit aux Bushmen de chasser et la majorité d’entre eux sont contraints de vivre hors de leur territoire ancestral.

Survival appelle les agences de voyage et les voyageurs du monde entier à soutenir les Bushmen en boycottant le tourisme au Botswana.
La pression du public est l’unique manière de pousser le gouvernement à respecter les droits des Bushmen.

http://www.survivalinternational.fr/

mercredi 29 mars 2017

L'An 01 de Gébé, Jacques Doillon, Alain Resnais et Jean Rouch

L an 01 [Jacques Doillon, Gébé, Alain Resnais et Jean Rouch] from Billy Emmerdeur on Vimeo.

lundi 20 mars 2017

Imaginerait-on un instant le Général de Gaulle écraser un cheval ?

Trailer du documentaire “Un berger à l’Élysée?” de Pierre Carles et Philippe Lespinasse.

lundi 6 mars 2017

Nuit de la chouette 2017

samedi 4 mars 2017

Les Barthes de l'Adour avec Patrick Lamaison


patrick lamaison un vrai barther par BECASSIER40 Ce documentaire extraordinaire sur la nature et les animaux, réalisé par Anthony Martin et intitulé Comme un poisson dans l’eau, est sorti en 2005. Cela aurait pu être un film comme un autre si Patrick n’en n’avait pas été le personnage central. Collecteur de lait de profession, cet homme est un amoureux des Barthes de l’Adour. Son récit et sa sincérité poignante vous transportent dans un univers magique, quasi mystique. DVD : http://www.lepapadespoissons.fr/

jeudi 16 février 2017

Cap ours consultation plan ours Pyrénées 15 février 8 mars

Comment participer à la consultation publique sur le projet de nouveau Plan Ours ? Notre objectif est clair : Obtenir l’intégration à ce projet de Plan d’un programme de lâchers immédiats d’ourses en Béarn afin d’éviter la disparition de l’espèce, et en Pyrénées Centrales afin d’éviter la consanguinité. Pour participer à la consultation, vous devez envoyez votre message à cette adresse : sbrn.dreal-midi-pyrenees@developpement-durable.gouv.fr

Vous pouvez consulter le projet de Volet Ours et les documents associés complémentaires sur cette page :  http://www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr/spip.php? page=article&id_article=23113

dimanche 12 février 2017

BILLEBAUDE REVUE N°9 - L’OURS

Adversaire face auquel éprouver sa bravoure, nounours bonhomme incarné par Teddy Bear, deux images contradictoires collent à la peau de l’ours : la férocité ou la mignonnerie. Ce numéro de Billebaude invite à redécouvrir l’animal, en explorant la construction de ces deux mythes, et en allant à la rencontre de l’animal sauvage, là où il peuple encore les forêts. Fidèle à son approche, la revue invite biologistes, écologues, historiens, philosophes, bergers, chasseurs et artistes pour mieux apprendre à cohabiter avec l’ours et réfléchir à la place des grands prédateurs dans notre monde contemporain.

Ce numéro est en partenariat avec le Museum National d’Histoire Naturelle à l’occasion de leur exposition « Espèces d’ours ! », d’octobre 2016 à juin 2017.

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mardi 10 janvier 2017

Un arrêté définit l'environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l'alpinisme

Un arrêté du ministre des Sports du 6 décembre 2016, publié au Journal officiel du 21 décembre, porte définition de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme. Dans son article premier, l’arrêté définit les activités assimilées à l’alpinisme comme “un ensemble de pratiques sportives qui regroupent différentes techniques permettant la progression ou le déplacement à pied, en sécurité, dans un environnement montagnard”. Quant à cet environnement montagnard, il correspond à une typologie bien précise.
Ainsi l’article 2 de l’arrêté considère trois différents types de zones relevant de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme. Il s’agit tout d’abord des itinéraires pédestres, balisés ou non, sur sentier ou hors sentier, dont le niveau de risque est strictement supérieur à trois dans la cotation établie par la Fédération française de randonnée pédestre (FFRP)
En second lieu, sont considérées comme relevant de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme les zones situées à une altitude supérieure à huit cents mètres dans les massifs des Vosges, de la Corse, du Jura et du Massif central.
Enfin, dans les massifs des Alpes et des Pyrénées, ce sont les zones situées à une altitude supérieure à mille mètres qui relèvent de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme.
Toutefois, précise l’article 3 de l’arrêté, dans les massifs des Vosges, de la Corse, du Jura, du Massif central, des Alpes et des Pyrénées, les itinéraires pédestres dont la cotation FFRP est strictement inférieure à trois, à la fois sur le critère du risque et sur le critère de l’effort, ne relèvent pas de l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme.

Un texte très attendu par les professionnels

L’arrêté du 6 décembre 2016 était très attendu des professionnels. En effet, malgré les prescriptions d’un arrêté du 14 juin 2007, l’environnement montagnard pour la pratique des activités assimilées à l’alpinisme n’avait jamais été défini. Or ce vide juridique entraînait en conflit d’usage entre professionnels : éducateurs sportifs généralistes, d’un côté, accompagnateurs spécialisés en milieu montagnard de l’autre. Qui peut encadrer qui ? Quelle responsabilité en cas d’accidents graves ? Autant de questions jusqu’alors sans réponse.
Or l’alpinisme et ses activités assimilées faisant partie des activités s’exerçant dans un environnement spécifique mentionnées à l’article R. 212-7 du Code du sport, seule la détention d’un diplôme spécifique permet leur enseignement ou leur encadrement. En l’occurrence, les diplômes d’Etat d’accompagnateur en moyenne montagne ou de guide de haute montagne.
La définition des zones spécifiques à la pratique des activités assimilées à l’alpinisme n’est toutefois qu’une pierre à l’édifice. Le niveau de difficulté d’un itinéraire relève en effet pour partie de l’appréciation du professionnel. Et pour de nombreuses raisons techniques et financières – notamment pour ne pas imposer aux collectivités territoriales un balisage in situ obligatoire – aucune cotation n’est disponible sur le terrain. Un important travail de pédagogie vis-à-vis des éducateurs sportifs désireux d’exercer leurs activités en milieu montagnard est désormais indispensable. Il sera mené par les parties prenantes, notamment le ministère des Sports et la FFRP.

Jean Damien Lesay

Sports de nature
Publié le lundi 9 janvier 2017
http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250278249845

dimanche 8 janvier 2017

« Le sentiment de la nature, force révolutionnaire », Bernard Charbonneau

Lorsqu’il rédige ce texte, Bernard Charbonneau a 26 ans. Avec son ami Jacques Ellul, il a rejoint les personnalistes de la revue Esprit et publié les Directives pour un mouvement personnaliste deux ans plus tôt. Contre le capitalisme libéral et contre le communisme soviétique, le personnalisme communautaire se voulait une « troisième voie », fondée sur le respect et l’accomplissement de la personne humaine.

Le sentiment de la nature, force révolutionnaire ? Est-ce bien le moment de s’occuper d’un sujet aussi inactuel ? Force révolutionnaire ? Non, tout le monde sait que la véritable force révolutionnaire, c’est la haine du nain Chiappe ou du chameau Blum. Le sentiment de la nature, c’est une émotion littéraire : un beau jeune homme brun absorbé dans ses pensées devant un lac ; un lac où il ne fera jamais de canot et où il ne pêchera jamais.

Pour nous faire confondre nature et littérature, la civilisation actuelle nous a invertis. Le sentiment de la nature n’est pas le monopole des gens cultivés, et sa plus belle expression n’est qu’un balbutiement informe. D’autre part, comme toute puissance poétique, le sentiment de la nature est une force vulgaire et, si l’on cherchait bien, on trouverait à son actif la chute de quelques ministres polis ou réalistes. Certes, il est bien plus facile de trouver à la source des révolutions des faits « précis » comme la haine d’un personnage en vue ou le gros volume d’un doctrinaire distingué. Mais la haine est à fleur de nerfs, elle pourra provoquer l’émeute, elle n’accouchera pas d’une révolution ; ce qui nous intéresse, c’est de connaître la révolte qui a fait écrire le gros livre, la fièvre qui couvait dans les autres hommes qui l’ont lu, qui n’y ont plus vu l’imprimé mais le cri décuplé de leur propre indignation. Alors, si nous faisons effort pour saisir à sa source même l’esprit révolutionnaire, là où il jaillit le plus violent et le plus dru, nous trouverons, présent ou caché, le sentiment de la nature.

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mardi 13 décembre 2016

LA GESTION DES SITES DE PRATIQUES PAR LA FFME

Vous êtes concerné(e)s par l’escalade en falaise ?
Vous vous demandez qui est responsable des sites de pratique ?
Vous voulez savoir pourquoi cette pratique pourrait être remise en cause ? Vous souhaitez comprendre les actions de la fédération à ce sujet ?
Voici des réponses aux questions que vous vous posez…

La FFME, en vertu de ses statuts a pour objet de favoriser, de défendre et d’organiser la pratique de l’escalade sur tout le territoire national et pour tous les pratiquants dans un souci de développement durable.
Depuis des dizaines d’années, la FFME répond à cette volonté en signant, au travers de ses comités, des conventions d’usage avec les propriétaires de sites naturels qui permettent à tous (licenciés ou non) de pratiquer leur sport favori sur plus de 1000 sites sur le territoire français.
Pour bien comprendre les tenants et aboutissants de cette politique, le rappel ou l’énoncé de quelques notions juridiques simples s’impose :
• Les sites naturels d’escalade appartiennent à des propriétaires privés ou à des propriétaires publics (des collectivités territoriales notamment),
• Leur ouverture au public dépend du bon vouloir de ces propriétaires.
• La loi rend ces propriétaires responsables des dommages causés par les choses (les falaises) dont ils sont présumés avoir la garde (article 1242 al. 1er, anciennement 1384 al. 1er, du code civil),
• Cette responsabilité peut s’appliquer même si le propriétaire ne commet aucune faute.
Il va sans dire que peu de propriétaires de sites d’escalade acceptent naturellement une telle responsabilité. C’est pourquoi, les conventions d’usage impliquent un transfert de la garde du site vers la FFME (si elle ne peut prétendre maîtriser tous les risques, en tout cas elle les connaît mieux). En tant que gestionnaire du site, la FFME endosse donc cette responsabilité « sans faute ».
Cette politique de conventionnement, massive et généreuse, est mise en difficulté par le jugement récent du tribunal de grande instance de Toulouse qui, à la suite d’un grave sinistre survenu sur le site de Vingrau (66) provoqué par une chute d’un bloc sur une cordée, a condamné la FFME à réparer le préjudice subi par les victimes non licenciées à hauteur de 1 200 000 €, sans reconnaitre le caractère de force majeure de l’accident, ni l’acceptation des risques liés à la pratique de l’escalade par les victimes.
L’assurance de Responsabilité Civile de la FFME payée par tous les licenciés, couvrira, bien sûr, les frais engagés, mais ce jugement qui pourrait faire jurisprudence expose la Fédération à une augmentation significative des primes d’assurance, voire à des difficultés pour s’assurer, si des sinistres de même nature et des jugements analogues devaient se reproduire.
La FFME ne peut pas accepter un tel risque qui serait contraire à de saines règles de gestion, et doit donc trouver des solutions qui lui permettent de poursuivre sa mission de développement de l’escalade en site naturel, sans avoir une épée de Damoclès d’ordre juridique, financier ou assuranciel au-dessus de sa tête.
Le Conseil d’administration a donc décidé le 26/11/2016 d’orienter l’action de la Fédération dans 3 directions pour avancer sur ce dossier

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