Pour les amateurs de beaux livres et de topos de montagne:
http://www.unmonde-montagnes.com/
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lundi 2 janvier 2012
Par Pierre le lundi 2 janvier 2012, 11h51
Après avoir été très fréquenté, le site phare de la vallée (tout le
monde aura reconnu La Mâture), a été peu à peu déserté : la dalle n’est
plus trop à la mode et les points parfois un peu lointains, non plus.
Depuis
2001, sous l’impulsion de Raymond Mirassou, aidé par des ami-e-s, le
lieu a recouvré une nouvelle jeunesse. Des voies ont été rééquipées,
d’autres créées, des relais améliorés. Bref, un vrai travail de
passionné !
Les grimpeurs sont revenus et certains, s’inscrivant dans cette nouvelle dynamique, ouvrent de nouvelles lignes.
De
petites feuilles en petites feuilles, les nouveautés tracées à la main
par le susdit s’amoncelaient. Pour ne pas perdre ce travail et cette
mémoire, La Maison de la Montagne a décidé d’écrire un nouveau topo…. le
précédent cosigné par Christian Ravier et Pierre Puiseux date de 1993.
C’est la rencontre rêvée entre la nécessité, le hasard et le plaisir.
mercredi 14 décembre 2011
Par Pierre le mercredi 14 décembre 2011, 12h11
Les vertiges de la montagne en quinze (très belles) photos
“Quand ses parents lui offrent un appareil photo pour ses 20 ans, Alexandre Buisse, 26 ans aujourd’hui, commence par shooter les Alpes. Il veut partager sa fascination pour la montagne.
Depuis, le Lyonnais a décroché un diplôme de l’ENS, fini une thèse en informatique théorique et parcouru le monde, « là où il y a des montagnes à photographier » : la Grande-Bretagne, la Scandinavie, les Etats-Unis, le Népal, le Pérou.
En 2006, il découvre l’escalade. En 2008, l’alpinisme. Au fil du temps, « il se fait une place dans le petit monde de la grimpe » et décide d’abandonner la recherche scientifique pour la photo et forcément, la montagne, car pour lui, « l’une ne va pas sans l’autre ». 
La suite ICI par Ramses Kefi : rue 89, Les Vertiges de la montagne en quinze (très belles) photos
Alexandre Buisse le Blog
jeudi 27 octobre 2011
Par Florence le jeudi 27 octobre 2011, 21h43
Après la premiere pierre de la Cité de la Montagne posée en début de semaine voici encore une grande avancée.
Chantal Bernez (chargée du développement des collections du réseau des médiathèques) a lancé des commandes de livres et nous avons eu la chance de voir ces acquisitions (stockée à la médiathèque centrale): DVD, mangas, BD, beaux livres...tous ces ouvrages viendront occuper les étagères de la médiathèque de la montagne.
A nous maintenant de compléter ces acquisitions pour voir les rayonnages se remplir: topos, cartes...de France ou d'ailleurs.C'est à nous de bosser!
Partir de quelques livres de bibliothèques personnelles pour une médiathèque d'au moins 4000 ouvrages... je n'ai qu'un mot à dire :OUAHHH!
lundi 17 octobre 2011
Par Pierre le lundi 17 octobre 2011, 12h30
« Nuages assis en majesté comme des dieux,
ourlés de pourpre s’ils vont vers la nuit » (Philippe Jaccottet)
Cirrus, Altocumulus, Stratus, Cumulonimbus, Super cellules, les nuages, les orages et les tempêtes n’ont plus de mystères pour Pierre-Paul Feyte. Ourlés de pourpre ils prennent naissance dans les monts cantabriques, s’échauffent sur les plaines de Burgos pour éclater sur les Pyrénées. Orages, tempêtes océaniques nimbent de poésie l’univers de Feyte le photographe. Arc en ciel, nuées de grêle, front froid, front chaud enveloppent l’imaginaire de Feyte l’écrivain.
Bien connu pour son site de chasseur d’orage Arcus et Kitao aux images étourdissantes Pierre-Paul Feyte nous livre un très beau livre aux éditions Les Petites Vagues…
vendredi 5 août 2011
Par Pierre le vendredi 5 août 2011, 14h31
Avec ce livre, Julie Vivier et Sylvain
Lapique nous entraînent dans un voyage fascinant au cœur de l’art roman
pyrénéen. Véritable conservatoire de ce patrimoine millénaire, la chaîne
des Pyrénées présente sur ses versants espagnol, andorran et français
une variété exceptionnelle de bâtiments construits entre le xe et le xiie
siècle. Cathédrales florissantes, ermitages primitifs, châteaux
fortifiés ou monastères endormis, plus de mille sites sont ici recensés,
entre Atlantique et Méditerranée. À
la fois didactique, par son texte concis et documenté, et attrayant, par
sa riche iconographie, ce guide se fera le compagnon idéal de vos
promenades. Une grande carte détaillée vous permettra de situer tous ces
édifices et d’y parvenir.”
Par Pierre le vendredi 5 août 2011, 13h01
“Un certain jour d’un certain août, je descendais de régions blanches,
acres et dures, où s exerçaient des rafales de grésil et où
s’engendraient des orages. Je savais que diverses circonstances
m’empêcheraient avant longtemps de retourner au pays aérien des arêtes
déchiquetées, dansant en plein ciel, l’illusion du haut et du bas des
corniches blanches tracées dans l’abime bleu-noir d’en haut, et qui
s’écoulent au milieu d’un après-midi silencieux ; et parmi les pentes
burinées de couloirs et luisantes de verglas, d’où partent des
mitrailles à l’odeur de soufre.
mercredi 6 juillet 2011
Par Pierre le mercredi 6 juillet 2011, 21h15
J’ai toujours pensé que pour les grimpeurs le topo d’escalade était d’un
intérêt supérieur au roman car dès sa prise en main, le film plastique
arraché, le chef de gare pouvait siffler le départ et le voyage commencer…Et quel voyage !
Souvent il s’emballe et peut conduire loin, au-delà du réel, là où seule
la poésie de l’action guide l’imagination.
Un grimpeur est le seul lecteur qui peut s’énerver face à un tracé inexact, pour un nom
de voie mal orthographié, une date imprécise.
Il est le seul qui d’un coup d’œil exercé fouille dans le labyrinthe des mots et
des photos pour trouver un chapitre qui n’intéresse
que lui et reste obscur pour le commun des mortels : le matos à emporter !
Le topo est déjà le début de l’aventure. L’été qui s’annonce. Tout n’y est pas dit, pourtant, pour qui laisse son esprit agir à partir de quelques
infos, un topo c’est déjà de l’escalade. On a mal au pied. On y est. Enfin on y
sera bientôt ! Grimper induit le risque, le stress, l’adrénaline mais
aussi la joie, le bonheur de l’ascension, les petites nuits, les bivouacs
humides, les marches dans les pierriers interminables, les nœuds dans la corde,
la soif., les rappels, la descente, le couloir bouché par la neige. Alors
l’acte de grimper commence souvent dans la longue lecture d’un topo.
vendredi 20 mai 2011
Par Pierre le vendredi 20 mai 2011, 17h58
« John Muir – Planète Terre – Univers » tels sont les mots que l’on trouve inscrits sur
la face intérieure des carnets de route de cet immense
naturaliste. “ Aussi longtemps que je vivrai, j’entendrai les chutes d’eau, le chant des oiseaux et du vent, j’apprendrai le langage des roches, le grondement des orages et des avalanches. Je me livrerai aux glaciers et aux fleuves sauvages et je resterai aussi près que possible du cœur du monde. Et qu’importe la faim, le froid, les travaux difficiles, la pauvreté, la solitude, les besoins d’argent, le souci d’être connu ou de se marier ! Découvrir cet “Eté passé dans la Sierra” dans l’éblouissement des matins clairs et des cieux sans limites est une révélation…Parcourir Muir c’est découvrir le monde avant l’homme, les forêts primaires parcourues encore par les tribus d’indiens, des bergers, quelques trappeurs et des chercheurs d’or. Ce sont les grands parcs nationaux avant le tourisme. Les images entraperçues ne sont pas sans rappeler les photos de Lucien Briet à la même époque dans une sierra plus proche de nous : la sierra de Guara. Mais Briet ne laissera pas de textes aussi importants…
mardi 5 avril 2011
Par Pierre le mardi 5 avril 2011, 15h28
Lorsque je vivais à Pau, là-bas dans le Sud-Ouest, je traversais souvent
la frontière espagnole à Irún, et avais fini par connaître assez
intimement toute la région cantabrique.
Mais curieusement, je n’étais jamais allé jusqu’aux Pics d’Europe.
La raison en est peut-être que, pendant dix-sept ans, j’avais eu les
Pyrénées dans ma fenêtre et dans l’esprit, quand ce n’étaient pas leurs
sentiers sous les pieds. Peut-être aussi avais-je inconsciemment réservé
ces Pics d’Europe (ainsi nommés parce qu’ils étaient les premières
terres du « vieux continent » que les marins apercevaient au retour du
Nouveau Monde) comme à la fois un résumé et une culmination.
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