Brèves de Montagne

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TRIBUNE LIBRE

"L'histoire, si loin que nous remontons dans le passé, si diligemment que nous étudions autour de nous les sociétés et les peuples civilisés ou barbares, policés ou primitifs, l'histoire nous dit que toute obéissance est une abdication, que toute servitude est une mort anticipée ; elle nous dit que tout progrès s'est accompli en proportion de la liberté, de l'égalité et de l'accord spontané des citoyens. Tout siècle de découvertes, nous le savons, est un siècle pendant lequel le pouvoir religieux et politique se trouvait affaibli par les compétitions, et où l'initiative humaine avait pu trouver une brèche pour se glisser, comme une touffe d'herbes croissant à travers les pierres descellées d'un palais."
Elysée Reclus - 1830-1905 - Evolution & Révolution

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mardi 22 mai 2018

Le plan banlieues c'est pour quand?

vendredi 20 avril 2018

L’organisation basque ETA demande pardon pour le « mal » causé durant sa lutte armée

Le groupe séparatiste « Pays basque et liberté », qui sera dissous en mai, a tué plus de huit cents personnes au cours des décennies de lutte contre l’Etat espagnol.

L’organisation séparatiste basque Euskadi Ta Askatasuna (« Pays basque et liberté », ETA) a reconnu le « mal » qu’elle a causé pendant sa lutte armée et a demandé pardon aux victimes, dans un texte publié vendredi 20 avril par le journal basque Gara.
 « Nous avons causé beaucoup de douleur et des dommages irréparables. Nous voulons manifester notre respect aux morts, aux blessés et aux victimes des actions d’ETA… Nous le regrettons sincèrement. »

« ETA, organisation socialiste révolutionnaire basque de libération nationale, veut reconnaître par cette déclaration le mal causé au cours de sa trajectoire armée, et manifester son engagement à surmonter définitivement les conséquences du conflit.
Le groupe séparatiste, qui a tué plus de 800 personnes en plusieurs décennies de lutte contre l’Etat espagnol, affirme cependant ne pas être le seul responsable des souffrances au Pays basque. « La souffrance existait avant la naissance d’ETA et a continué après qu’elle a cessé la lutte armée », peut-on lire dans le communiqué.

Le Monde du 20/04/2018 : ICI

jeudi 12 avril 2018

Pau/Pyrénées

Où est l’âme de la Cité des Pyrénées ? interroge la journaliste Marie Berthoumieu,  dans un article de la République des Pyrénées du 12 avril.ICI

Dans chacun de nous d’abord, adhérents, militants, salariés, usagers, sommes-nous tentés de répondre  tant son article nous touche même s’il y a longtemps que nous partageons une grande partie du constat.

Hélas…

Quand une « bande » de montagnards, artisans, travailleurs sociaux, passionnés s’est levée pour participer au côté de la MJC à la fin des années 90 à la création de La Maison de la Montagne ce n’était pas pour en faire un projet de quartier mais bien un endroit montagne fédérateur, sans frontières et ambitieux.

Nous parlions alors de Pôle Montagne, de Lieu de Référence, de Centre de Ressources. Nous prenions nos modèles sur la Maison de la montagne de Grenoble et la bibliothèque marchait dans les traces de celle de l’ENSA à Chamonix (où existe déjà une maison de la montagne et que nous avions visitée) ou du centre de documentation de Sabadell. Les bénévoles y ont cru, et chacun pour justifier l’idée a prêté ses propres livres, ses revues, cartes IGN, livres rares, topos pour constituer le premier fonds documentaire, .

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vendredi 6 avril 2018

Ciao Jacques!

J’suis qu’un grain de poussière, un grain de poussière
Qui colle à tes bottines, qui bloque la machine,
Qui fait d’une ville un désert,
Un grain de poussière, un fils de la terre et du vent.
J’suis qu’un grain de poussière, un grain de poussière
Perdu comme un enfant dans l’œil du firmament,
Prisonnier d’un courant d’air,
Un grain de poussière, un fils du soleil et du vent.

J’suis qu’un grain de poussière, un grain de poussière
Qui erre à la lisière de l’enfer et du ciel,
Un ange gardien du Néant.
J’suis qu’un grain de poussière, infiniment petit ou grand.
J’suis qu’un grain de poussière, un grain de poussière
Perdu comme un enfant dans l’œil du firmament,
Prisonnier d’un courant d’air,
Un grain de poussière, un fils de la terre et du vent.

vendredi 23 mars 2018

Les "Sports d'Hivers" vus par le Klub des Loosers ...

vendredi 2 février 2018

Jeff Mills et l’Orchestre Philarmonique de Montpellier - “The Bells”

jeudi 21 décembre 2017

Ma Lettre de la prison d’Estremera d'Oriol Junqueras

Oriol Junqueras Président de l’ERC, ex-vice-président de la Généralité de Catalogne et candidat ERC aux élections du 21 décembre en Catalogne

En prison, les journées passent lentement. La notion du temps se perd entre ces murs qui vous isolent et ces portes qui s’ouvrent et se ferment chaque jour à la même heure. On dit que l’être humain peut s’adapter à toutes les situations. Peut-être pourrait-on dire qu’il s’en accommode, car la meilleure manière de supporter la réclusion, derrière les barreaux, est sans doute de rester occupé et de tenter de ne pas sombrer, écrasé par les murs de béton.
Là où je me trouve, on trouve de tout, dont certaines personnes lourdement condamnées. Il y a des gens biens, et d’autres qui ont cessé de l’être. Tous les délits sont représentés dans la population carcérale.
Mais il faut bien dire que personne ici ne baigne dans la corruption telle qu’elle est pratiquée par certains partis politiques. J’ai demandé à Mariano Rajoy, dans une lettre lue par Joan Tardà au Congrès, où se trouvaient les centaines de membres du PP mis en cause ou condamnés pour corruption..

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mardi 3 octobre 2017

Francesc Ferrer, fondateur de l'ecole moderne est fusillé à Barcelone le 13 octobre 1909

Durant l’été 1909, la monarchie espagnole a maté dans le sang une insurrection à Barcelone. Mais elle ne se doute pas qu’en exécutant le pédagogue Francisco Ferrer, elle va s’attirer une protestation mondiale sans précédent et notamment une émeute mémorable à Paris. En France, l’Affaire Ferrer va même marquer un tournant dans les pratiques politiques.

(source : http://www.anarchisme.wikibis.com/francisco_ferrer.php”)

Le 13 octobre, au terme d’un simulacre de procès, Ferrer est fusillé. Il lance ces derniers mots : ” je suis innocent ! Vive l’Ecole Moderne “.)
Le 5 novembre 1911, la statue au flambeau symbolisant le triomphe de la lumière sur l’obscurantisme est érigée à Bruxelles. Cette même année, son procès est révisé et sa condamnation reconnue erronée.

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mardi 26 septembre 2017

Didier Sorbé, un pyrénéiste


C’est une année difficile pour la communauté des montagnards. Après Anne Bruzy, Bernard Garcès, Yves Caliot, voilà que Didier Sorbé nous lâche aussi.

Les grandes raillères de Moundelhs l’ont gardé. Le petit lac de Moundelhs a vu ses dernières images.
Le capteur a fixé une dernière fois la face nord de l’Ossau, le Grand Pic, le même pas 3000, projet sur lequel Didier travaillait.
Les éboulis de Moundelhs, les isards, les éterlous de l’année, la hêtraie commençant à rougir garderont la mémoire du photographe qui visitait le lieu, posait son trépied, cadrait son image, captait le silence, la pureté de l’air, la lumière automnale.
Chaque image était composée, pesée, imaginée, projetée.
En échange, il nous redonnait à voir ce que nos mots parfois faibles n’arrivent pas à décrire : l’immensité, le froid, le lieu, l’odeur des pelouses, le grand chantier des faces nord.
J’ai eu la chance de travailler un week-end avec lui. Son travail était précis, pointu, méticuleux. Son regard pétillant vous invitait à retourner deux ou trois fois sur l’ouvrage parce que le cadrage n’allait pas, la lumière ne s’offrait pas, l’air n’y était pas, l’âme manquait peut être.

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lundi 28 août 2017

Le milieu associatif devait être au coeur du quinquennat d'Emmanuel Macron, il est au contraire en train de mourir

Arnaud de Broca
Secrétaire général de la FNATH, association des accidentés de la vie (http://www.huffingtonpost.fr/)

Le milieu associatif devait être au coeur du quinquennat d’Emmanuel Macron, il est au contraire en train de mourir
La société civile devait être cœur de ce quinquennat et du renouveau de la politique. Loin de lui redonner confiance, les décisions prises ou annoncées cet été lui promettent au contraire un affaiblissement certain. Le monde associatif, déjà en difficulté, aura du mal à s’en relever.
 Et avec lui, et c’est plus grave, les actions sociales d’accompagnement en proximité des plus vulnérables. Mais aussi toute la vie citoyenne qui fait la richesse de notre pays. Rarement les associations auront connu un tel décalage entre les annonces et la réalité des mesures. Jamais elles n’auront connu autant d’attaques précises et ciblées contre leur fonctionnement et leur existence. On voudrait les affaiblir et les museler, on ne s’y prendrait pas autrement!

Coup sur coup, les associations ont connu cet été des votes ou annonces défavorables, remettant en cause l’existence même de nombreuse d’entre elles, impuissantes face à une Assemblée nationale ou un Gouvernement visiblement fermés à tout dialogue. La “nouvelle politique” semble donc devoir se faire avec des députés qui ont montré jusqu’à présent majoritairement leur souhait de ne pas débattre ou enrichir les textes proposés par le Gouvernement et des associations aux moyens volontairement réduits et non écoutées.

Ainsi, les associations ont subi, en premier lieu, la baisse des dotations régionales, qui vont se traduire naturellement par l’accélération de la diminution des subventions.

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