Brèves de Montagne

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lundi 6 mars 2017

Nuit de la chouette 2017

samedi 4 mars 2017

Les Barthes de l'Adour avec Patrick Lamaison


patrick lamaison un vrai barther par BECASSIER40 Ce documentaire extraordinaire sur la nature et les animaux, réalisé par Anthony Martin et intitulé Comme un poisson dans l’eau, est sorti en 2005. Cela aurait pu être un film comme un autre si Patrick n’en n’avait pas été le personnage central. Collecteur de lait de profession, cet homme est un amoureux des Barthes de l’Adour. Son récit et sa sincérité poignante vous transportent dans un univers magique, quasi mystique. DVD : http://www.lepapadespoissons.fr/

lundi 27 février 2017

Guerre d'Espagne, front d'Aragon, bataille de Barbastro, souvenirs de Georges Navel

Réalisé à l’été 1984, cet entretien inédit entre Phil Casoar et Georges Navel avait pour principal objet de recueillir le témoignage de sa participation éclair à la guerre d’Espagne dans les rangs de la colonne Francisco Ascaso.

Georges Navel, de son vrai nom Charles François Victor Navel (Pont à Mousson, 30 octobre 1904 - Die (Drôme) 1er novembre 1993), est un écrivain libertaire français, manœuvre, ajusteur, terrassier, ouvrier agricole, apiculteur, correcteur d’imprimerie à Paris (1954-1970)
Son oeuvre ne compte que quelques pièces mais il faut lire Navel attentivement. Georges Navel, qui concluait son admirable “Travaux” par ces lignes : ” L’usine un jour serait à nous. Nous ne travaillerons plus pour la guerre. je me sentais lié aux hommes qui m’entouraient par une communauté d’espoirs. Ils étaient sortis de leur indifférence, de leur passivité. Il y a une tristesse ouvrière dont on ne guérit que par la participation politique.”

Un entretien avec Georges Navel - Une aventure espagnole  (A contretemps N° 14-15 décembre 2003 www.acontretemps.plusloin.org)

] Extraits [

” J’ai passé la frontière le 29 juillet 1936 à Port-Bou. C’était facile. Il y avait des miliciens, mais la frontière n’était pas sévèrement gardée. Il suffisait que tu dises « Francisco Ferrer », ça servait de mot de passe. A Port-Bou, je me suis retrouvé avec des Bulgares, des Serbes, des Italiens, quelques Parisiens. Voilà… J’ai passé le tunnel. Au bout du tunnel, le type qui est venu n’a pas pointé son fusil vers moi. Ça changeait de Bourg-Madame. C’était bien. « Francés… Miliciano… » « Es igual… de los nuestros… » Le milicien m’a emmené à la mairie où j’ai dit que je venais pour participer. Il y avait des gens qui s’occupaient des questions à régler, des gens capables. C’était organisé, t’étais pas accueilli comme un mécréant. On m’a donné des tickets pour le restaurant. Un petit garçon très gentil m’a donné la main et m’a emmené au restaurant. Il disait à tout le monde : « Miliciano francés, miliciano francés ... “
[…]

 “A Barcelone, j’ai ressenti la même émotion qu’Orwell, arrivé quelques mois plus tard. Par parenthèse, rejoindre Barcelone en décembre 1936 pour aller au front, c’était courageux, une idée de battant. Nous, nous sommes partis au début, sans trop savoir, c’était pas réfléchi… Mon impression : Barcelone, c’était vivant, exaltant même. Il faisait chaud, tout le monde se parlait, les gens dormaient peu. On avait plutôt une impression de joie, de fête. Dans les rues de la ville, on brûlait un peu d’essence, par plaisir. Des voitures sillonnaient Barcelone avec des gars juchés sur les marchepieds en levant le poing ou en agitant un drapeau noir et rouge. Il restait encore des chicanes, des restes de barricades. On ne sentait aucune terreur ambiante.”

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samedi 25 février 2017

A propos d'une bataille perdue par Svetlana Aleksiévitch - Prix Nobel de littérature 2015 (extrait)

Le chemin qui m’a menée jusqu’à cette tribune a duré presque quarante ans. D’une personne à l’autre, de voix en voix.
 Je ne peux pas dire qu’il n’ait jamais été au-dessus de mes forces, ce chemin, bien des fois, j’ai été choquée et horrifiée par l’être humain, j’ai éprouvé de l’admiration et de la répulsion, j’avais envie d’oublier ce que j’avais entendu, de revenir au temps où j’étais encore dans l’ignorance. Et plus d’une fois aussi, j’ai envie de pleurer de joie en voyant la beauté de l’être humain.

J’ai vécu dans un pays où, dès l’enfance, on nous apprenait à mourir. On nous enseignait la mort. On nous disait que l’homme existe pour se dévouer, pour brûler vif, pour se sacrifier. On nous apprenait à aimer les hommes armés de fusils. Si j’avais grandi dans un autre pays, je n’aurais pas pu faire ce chemin. Le mal est impitoyable, il faut avoir été vacciné contre lui. Mais nous, nous avons grandi parmi des bourreaux et des victimes. Même si nos parents vivaient dans la peur et ne nous racontaient pas tout (la plupart du temps, ils ne racontaient rien), l’air que nous respirions était contaminé par ça. Le mal était toujours là, à nous épier du coin de l’œil.

J’ai écrit cinq livres, mais j’ai l’impression que cela n’en fait qu’un seul. Un livre sur l’histoire d’une utopie.

Varlam Chalamov [l’auteur des Récits de la Kolyma], a écrit : ” J’ai participé à une grande bataille perdue pour un renouvellement effectif la vie ». Moi, je reconstitue l’histoire de cette bataille la victoire et la défaite. Comment on a voulu instaurer le royaume des Cieux sur terre. Le paradis ! La cité du soleil ! Et au bout du compte, il n’est resté qu’un océan de sang et des millions de vies gâchées pour rien. Mais il fut un temps où aucune idée politique du XXe siècle ne pouvait être comparée au communisme (et à son symbole, la révolution d’octobre), aucune n’exerçait sur les intellectuels occidentaux et sur les hommes du monde entier une fascination aussi puissante, aussi éclatante. Raymond Aron appelait la révolution russe : « l’opium des intellectuels ». L’idée du communisme a au moins deux mille ans. On la trouve chez Platon, dans ses enseignements sur un gouvernement idéal et juste, chez Aristophane, dans ses rêves sur un temps où « tout sera mis en commun »… Chez Thomas More et Tommaso Campanella. Et plus tard, chez Saint-Simon, Fourier et Robert Owen. Il y a chez les Russes quelque chose qui les a poussés à tenter de réaliser ces rêves.

vendredi 24 février 2017

Open Roc&Py le 5 mars 2017 à Tarbes!

Le club d’escalade Roc&Pyrène est heureux de vous inviter le 5 Mars 2017 à Tarbes pour les nouvelles éditions du Mini Roc&Py et de l’Open Roc&Py!

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John Cale : Sunday Morning

On 3rd April 2016 at the Philharmonie de Paris, John Cale - co-founder of the Velvet Underground - replayed his 1966 debut album The Velvet Underground & Nico.

lundi 20 février 2017

JOAN BROSSA POESIA VISUAL, Biblioteca Municipal de Ainsa - du 4 février au 30 avril 2017

Joan Brossa (Barcelona 1919-1998) est une des figures artistiques les plus représentatives du XXe siècle. Sa relation avec le poète J. V. Foix, l’a introduit dans le monde de l’art et de la littérature de l’avant-garde de Barcelona où il a imbibé les tendances et les styles qui allait plus tard explorer dans un effort pour l’expérimentation sans limites. Le travail de Brossa est unique et inclassable. Sa charismatique personnalité uni l’esprit dadaïste avec une mentalité très imaginative, vraiment surréaliste et un automatisme psychique, héritée de ses lectures de Freud, ce qui l’a amené à capturer des réalités divergentes, où l’œil voit ce que l’esprit pense.

La poésie et l’art plastique étaient par Brossa l’expression synonyme de leur créativité. Ses premiers poèmes visuels ont été crées dans les années soixante-dix.

Métaphores avec des objets extraits de la réalité quotidienne : les ustensiles, l’alphabet, logos et signes, serviront le poète pour capturer ce qui ne peut pas communiquer par des mots. Dans cette exposition, la poésie de Brossa est appréciée à travers des poèmes visuels qui illustrent l’imagination de l’artiste : magie, cinéma, théâtre, cartes et jeu de puzzle, entre autres, forment une œuvre pleine d’ironie et de sarcasme. Dans la plupart de ses créations, l’artiste combine des objets de tous les jours avec des contradictions dans les titres, invitant le spectateur à un jeu amusant, basé sur la libre association des concepts qui conduisent parfois à la critique sociale pure.

Art et magie sont réunis dans un travail de jeux de mots, cadavres exquis, des images et des échos de sens ironique. L’éternel et immuable concentrée dans le canon de l’esthétique de Brossa. Un éclat de réalité unique avec laquelle nous abordons le travail du poète.

BIBLIOTECA PUBLICA MUNICIPAL DE AINSA
C/RIO SOTO s/n 22330 AINSA
du mercredi au vendredi 10h 13h30 et 17h00 à 20h00.
Tel : 974 34 19 17 / biblioainsa@telefonica.net

"Paysages domestiques", exposition individuelle de Clémentine Fort du 27 février au 31 mars à la Cité des Pyrénées

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vendredi 17 février 2017

FERMETURE EXCEPTIONNELLE de la Médiathèque de la Montagne Henri Barrio

Nous informons notre aimable clientèle que la Médiathèque de la Montagne Henri Barrio sera FERMÉE du 20 au 24 février !

jeudi 16 février 2017

Cap ours consultation plan ours Pyrénées 15 février 8 mars

Comment participer à la consultation publique sur le projet de nouveau Plan Ours ? Notre objectif est clair : Obtenir l’intégration à ce projet de Plan d’un programme de lâchers immédiats d’ourses en Béarn afin d’éviter la disparition de l’espèce, et en Pyrénées Centrales afin d’éviter la consanguinité. Pour participer à la consultation, vous devez envoyez votre message à cette adresse : sbrn.dreal-midi-pyrenees@developpement-durable.gouv.fr

Vous pouvez consulter le projet de Volet Ours et les documents associés complémentaires sur cette page :  http://www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr/spip.php? page=article&id_article=23113

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