DES CARTES, AUTANT QUE DE RAISON
Par Pierre le mardi 8 juillet 2008, 16h18
Dans ZOOM SUR LES BEAUX LIVRES
Depuis sa création, la Maison de la Montagne a tenté de tisser plusieurs "liens" à partir de son "centre de ressources" pour essayer d'amener les maisons d'éditions pyrénéennes à jeter un oeil sur la qualité de notre travail. Le prétexte était simple: la M.M aimait passionnément les éditeurs régionaux parce qu'ils aidaient les auteurs, maintenaient un souffle artistique vital et exposaient aux publics les créations les plus actuelles. Plusieurs ont compris rapidement. Rando éditions et les éditions Sud-Ouest furent les premières maisons à couver d'un regard mouillé et tendre nos babillements maladroits. Depuis, ils nous offrent gratuitement quasiment toutes les nouveautés. Aujourd'hui, en ce début d'été par un juste retour affectif, on laisse à Rando une place à notre tribune pour parler de sa collection unique de cartes au 1/50 000 millième.
"En 1979, considérant que sa mission de développement du tourisme de randonnée sur les versants français de la chaîne requérait l’édition de guides et de cartes, la jeune Association Randonnées Pyrénéennes aborde le monde de l’édition cartographique avec la publication de la première feuille des cartes de randonnées au 1/50 000, dévolue au Couserans. Les fonds sont ceux de l’IGN qui, de plus, effectue alors l’ensemble du travail technique. En 1983 paraissent les cartes Béarn et Bigorre qui, avec la feuille Cerdagne-Capcir, seront les plus demandées de la série consacrée aux Pyrénées françaises. 
En 1995 arrive la première carte de la série Sud, co-éditée avec l’Institut Cartogràfic de Catalunya : Puigmal-Costabona. En 2001, le Couserans aura à nouveau les honneurs : ceux de la première carte au montage entièrement numérisé, en interne dorénavant. 2003 voit naître la première coupure dédiée aux Alpes avec le titre Pays du Mont-Blanc. 
Aujourd’hui, après maintes refontes, 22 feuilles constituent le catalogue du seul éditeur français de cartographie au 1/50 000. Le travail de base n’a pas varié au fil des ans : il s’agit toujours d’aller sur le terrain collecter et vérifier les informations utiles à la pratique de la montagne qui seront ensuite rédigées et fondues au sein des dizaines de couches de données constituant une carte topographique. Au terme du process : une feuille de papier 72 grammes, imprimé en cinq couleurs, donnant accès à bien des rêves d’aventure randonneuse… "
Bientôt en vente à la M.M.




Commentaires