L’Everest a toujours été un trophée convoité, mais maintenant que près de 4 000 personnes ont atteint son sommet, et certaines plus d’une fois, l’exploit a perdu de sa signification. Environ 90 % des grimpeurs sur l’Everest sont aujourd’hui accompagnés de guides, et beaucoup n’ont pas les plus élémentaires compétences en alpinisme.

Ils ont payé 20 000 à 100 000 euros pour être sur la montagne et, pour un trop grand nombre, ils s’attendent ingénument à en atteindre le sommet. Une bonne partie y parvient, mais dans des conditions effroyables.

Les deux voies principales, les arêtes nord-est et sud-est, souffrent d’une dangereuse surpopulation mais aussi d’une pollution répugnante. Des ordures s’écoulent des glaciers et des monceaux d’excréments souillent les camps de haute altitude.

Et puis il y a les décès. En plus des quatre alpiniste ayant péri sur l’arête sud-est, six autres sont morts en 2012, dont trois sherpas. À l’évidence, il y a quelque chose de pourri sur le plus haut pic du monde… (LIRE LA SUITE : ICI)