Ce réalisateur bourbonnais a suivi pendant un an, la vie de labeur, de cet agriculteur hors du temps, renonçant presque à toutes formes de modernisme. Il vit avec sa compagne Laurence, dans sa ferme de Penprat (Finistère), au milieu de ses chevaux de trait, de ses vaches et de ses 15 hectares de terre. Tous les deux ont choisi ce mode de vie dur, très dur, avec toujours cette volonté, d’être libres.
A travers le film Les Sillons de la liberté, René Duranton offre aux jeunes, l’occasion, de découvrir le monde rural, tel qu’il existait dans les années 1950 et pour les anciens, le plaisir de retrouver leurs racines rurales, leurs souvenirs d’enfance, avec les différents travaux à la ferme, réalisés par ce couple atypique, Jean-Bernard Huon et Laurence, fiers d’être des paysans : ramassage de goëmon sur la plage, traite des vaches, fabrication de fromage, de beurre à la baratte, labours, moissons…